Plaisir d’écrire et Carglass

Non mais quelle offre de malaaaade !

Avertissement : si vous travaillez chez Carglass, vous pourriez être heurté par les propos tenus par l’auteur de cet article. Dans ce cas, passez votre chemin.

Je tiens tout particulièrement ce matin à partager la joie et le plaisir qui m’anime lorsque j’écris. Pour moi, il n’y a pas de meilleure drogue, pas de meilleure échappatoire. C’est comme fumer, mais en mieux, et, comme dirait le type de Carglass, « c’est sans danger ! » (en fait, il ne dit pas du tout ça, mais j’aime bien le (ou plutôt les) type de la publicité de Carglass avec leur naïeveté touchante et leur jeu d’amateur maîtrisé. On croirait des vrais types de Carglass, bien que j’avoue que les relations que j’entretiens avec cette marque de pare-brise sont plutôt épisodiques, voire anecdotiques, et que les conversations avec les collaborateurs de cette éminente compagnie ont été plutôt rares malgré les nombreux véhicules automobiles dont j’ai été l’heureux possesseur depuis que je suis en droit de conduire, mais on me pardonnera cette disgression non sponsorisée, on a bien le droit de faire de la publicité gratuitement, que diable !).

Pourquoi les types de Carglass ont l’air si c… ?

Mais cela m’amène tout de même à cette question : pourquoi le type de la pub de Carglass a-t-il l’air si con ? Oui, oui, je n’ai pas peur des mots : le type de la pub de Carglass oscille franchement entre débile et con, en passant par toutes les couleurs de l’imbécillité heureuse. Je suis sûr que, vous aussi, cette question vous a effleurée.

Les types de Carglass sont toujours dans leur voiture. Mais ont-ils seulement des jambes ?

Les types de Carglass sont toujours dans leur voiture. Mais ont-ils seulement des jambes ?

Est-ce parce que le type de Carglass est aussi mauvais acteur que ma fille de 5 ans lorsqu’elle me fait un « pestacle » ?

Ca y participe, mais pas seulement. Le côté « piètre comédien » renforce l’ADN de la marque qui se veut proche des gens. Donc, on met des vrais gens normaux dans les pubs qui parlent aux vrais gens normaux dans la vie. D’où la conclusion un brin exagérée qu’on pourrait en tirer : que les imbéciles qui pondent ce genre de spot n’ont que mépris pour les gens à qui ils essayent de vendre des pare-brises.

Est-ce parce que vendre des pare-brise peut rendre heureux ?

Honnêtement, avez-vous déjà vu un enfant s’écrier : « Plus tard, je vendrais des pare-brises et je les réparerai ! » Ca m’étonnerait. Ou alors il est grand temps d’aller voir un pédospychiatre. J’en conclue donc que les vendeurs de Carglass sont soit sous psychotropes, soit que leur code génétique contient des gènes qui leur fait aimer les pare-brises. Ma question alors est : comment une telle mutation génétique a-t-elle pu se produire ? Dans les deux cas, je demande une enquête de la police scientifique.

Un autre type de Carglass. Regardez bien son regard en coin. On voit bien qu'il est fourbe et qu'il a une idée derrière la tête (mais la décence ne me permet pas de vous dire quoi)

Un autre type de Carglass. Regardez bien son regard en coin. On voit bien qu’il est fourbe et qu’il a une idée derrière la tête (mais la décence ne me permet pas de vous dire quoi)

Est-ce que c’est parce que c’est un vrai con ?

Alors là, non, je vous arrête tout de suite ! Ce serait une insulte pour cet artisan du verre. J’ai bien conscience que chaque type de Carglass n’est que le prête-visage d’une vaste campagne de mystification qui cherche à nous faire croire que les réparateurs de pare-brise jouent mal la comédie, mais de là à leur attribuer ce qualificatif peu flatteur, je m’élève en contre. Non, les types de Carglass ne sont pas des vrais cons, car les cons, comme tout un chacun sait, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait, mais là, c’est de la pub, un simple image loin des réalités du quotidien auxquelles sont soumis les vrais collaborateurs de la susdite société (que j’ai du mentionné au moins quinze fois dans mon article, ça va faire monter mon ranking sur Google).

Carglass modèle n°27, dit le benêt. Pas la peine de vous expliquer pourquoi. Lui non plus, sans doute, n'a pas de jambes, ça permet à Carglass de le payer moins cher.

Carglass modèle n°27, dit le benêt. Pas la peine de vous expliquer pourquoi. Lui non plus, sans doute, n’a pas de jambes, ça permet à Carglass de le payer moins cher.

Quel rapport avec l’écriture et les joies de la création ?

Aucun, si ce n’est que j’ai eu le plaisir inénarrable de vous parler de Carglass qui reste, quoiqu’on en dise, toujours un bon sujet de dissertation.

Sur ce, que le ciel vous tienne en joie (merci Mr Philippe Meyer, ceux qui écoutent France Culture avant 8h du matin, comprendrons)

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A propos Abstract Specis

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Un commentaire pour Plaisir d’écrire et Carglass

  1. Ping : Crash de l’A320 : l’avis du type de Carglass | Le Petit Becquart Illustré

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