Madère : l’ascension du Pico Ruivo

Le Pico Ruivo à Madère

(lire le compte-rendu précédent)

Madère, bien que connue pour son vin (demandez à n’importe qui ce que le nom de Madère évoque, il vous répondra le vin… et Christiano Ronaldo pour les inconditionnels de foot), est aussi un paradis pour les randonneurs de tout accabit. Il y en a pour tous les goûts. Si vous aimez le plat, il vous suffira de suivre les levadas (les fameux petits canaux creusés dans les montagnes et qui courent forêt, amenant de l’eau aux plantations sur les rivages). Si vous êtes plutôt montagne, alors prenez la direction du centre de l’île – ce n’est pas long, Madère faisant à peine plus de 50km dans sa plus grande longueur – et, après avoir parcouru une de ces petites routes en lacet, pavée ou goudronnée, qui font le charme des excursions en voiture à l’étranger, vous rejoindrez très rapidement un chemin de rando à l’assaut des plus hauts pics de l’île.

Le Pico Ruivo (le Pic Rouge), en l’occurence, est l’un de ceux là. C’est même le plus emblématique de ces pics, puisqu’il est le plus haut, culminant à plus de 1800m (en Tour Eiffels, ça fait 5). Ce qui n’est pas peu rien pour une si petite île. Son escalade en est plutôt simple, puisque le chemin de rando qui mène à son sommet part d’un parking bien emmenagé et suit un sentier pavé de pierres ou de lattes de bois de bas jusqu’en haut. Aucune difficulté particulière, donc, hormis la douleur dans les cuisses et des mollets que vous ressentirez en suivant la trace de milliers d’autres randonneurs avant vous. Et c’est là un des points faibles de Madère pour ce qui est des randonnées : on y croise pas mal de monde. Des allemands et des français surtout (et je vous dirai dans un prochain article comment on les reconnait), mais aussi des anglais, des portugais, évidemment, et parfois d’autres étrangers dont je n’ai pu déterminer l’origine. Tout ce beau monde crapahute en bon entente en se saluant de « Olà », « Hello », « Hallo » ou « Bonjour » sans qu’on sache vraiment à quelle nationalité on a affaire (sauf pour les portugais qui sont quand même, en général, plus petits et plus bronzés que les autres touristes, notamment les hollandais). Cela crée une ambiance sympathique de colonie de vacances où chacun se côtoie sans réellement s’aborder, mais qu’importe, puisqu’on est entre européens, une grande famille qui s’entend bien tant qu’elle ne se fréquente pas trop.

(Lire le compte-rendu suivant : sur la plage de Santo Da Cruz)

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4 commentaires pour Madère : l’ascension du Pico Ruivo

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