Moi, René Léon, djihadiste

Jean-Pierre, avec ses poteaux, avant une séance de lapidation

René, avec ses poteaux, avant une séance de lapidation

Après les attentats sanglants qui ont eu lieu la semaine dernière à Paris, le Petit Becquart se devait d’enquêter. Qui sont les djihadistes ? Y’en a-t-il parmi nous ? Faut-il devenir djihadiste ? Autant de questions auxquelles nous essaierons de répondre, chers lecteurs, grâce à cette interview exclusive d’un français converti au Djihad : Marmoud Akbar, de l’Amicale des amis du Djihad à Tronchon, qui est actuellement en Iraq pour mener le djihad avec ses amis de l’Etat Islamique. Nous l’avons retrouvé dans sa caravane, pendant qu’il faisait sa pause entre deux exécutions, avec Malika, sa femme depuis 35 ans.

Le Petit Becquart : Bonjour Mr Akbar, ancien Mr René Léon, les derniers évènements en France on soulevé une vague d’indignation et de colères parmi la population. Comment réagissez-vous ?

Marmoud Akbar : Sous prétexte que des jeunes désoeuvrés aient tué quelques juifs et saltimbanques soixante huitards, on fait une manif de 4 millions de personne. Si on peut plus faire le djihad sans que ça rouspète, alors il n’y a plus qu’à se nouer les couilles.

Le Petit Becquart : Mais, dans ce cas,  est-ce que le djihad, ce n’est pas du terrorisme ?

Marmoud Akbar : Ah ! Et pourquoi pas du nazisme, tant qu’on y est ! Le but de notre lutte, je le précise,  est la propagation des paroles du prophète auprès de peuples égarées, autrement appelées infidèles. Il n’y a rien de mal à faire un peu de prosélytisme. Ceci étant dit, je peux comprendre que certaines de nos méthodes choquent les âmes les plus sensibles. Moi même, je préfère fermer les yeux quand je lapide une femme. Ca n’est pas toujours très joli joli. Mais, il n’y a que comme ça que ces chiennes lubriques peuvent comprendre.

Le Petit Becquart : Justement ! Les femmes sont-elles toutes, selon vous, je reprends votre expression, des « chiennes lubriques » ?

Marmoud Akbar : Non. Certaines ne sont pas lubriques, mais ce sont des chiennes quand même. Elles font tout pour provoquer en nous, les  mâles, ce qu’il y a de plus bas. Vous, je ne sais pas, mais, moi, quand je vois un mollet ou un bout de poignet, ça me titille les gonades.

Le Petit Becquart : Euh non.

Marmoud Akbar : Ah ? Mais peut-être êtes vous homosexuel, alors ?

Le Petit Becquart : Non, pas du tout.

Marmoud Akbar : (un temps de silence) Vous êtes quoi, alors ? Zoophile ?

Le Petit Becquart : Non.

Marmoud Akbar : Dermatophile ?

Le Petit Becquart : Non, pas du tout, mais revenons à nos moutons, si vous le voulez bien. Vous vous proclamez musulman. En même temps, tout le monde vous connaissait à Tronchon sous le nom de René Léon, dit l’Éponge. Ca ne fait que 3 semaines que vous vous êtes converti à l’islam, et il y a peu. Pourquoi ce choix ?

Marmoud Akbar : D’abord, je tiens à bien préciser qu’il n’y a plus de René Léon. Cet homme était un chien lubrique impuissant et baveux. Depuis qu’il a rencontré le Prophète, René, moi, donc, Rachid, est devenu aussi pur et chaste qu’une vierge que la plus pure des lotions après-shampoing. Voilà pourquoi j’ai choisi l’Islam. Pour être enfin l’homme pieux que j’ai toujours rêvé d’être.

Le Petit Becquart : Et pourquoi pas curé, alors ?

Marmoud Akbar : Ah non ! Moi, je n’aime pas les petits garçons.

Le Petit Becquart : Je comprends. Et votre femme qu’en dit-elle ?

Marmoud Akbar : Elle a totalement adopté notre religion.

(à l’attention de nos lecteurs : tout l’entretien s’est déroulé devant Malika, ex Martine Léon, sous son niqab, ainsi que le veut la Charia)

Le Petit Becquart : Ah, je ne l’avais pas vue. Comment ça va, Mme Léon ?

Mme Martineau : Hmmhmmhmmhmhm !

Le Petit Becquart : Qu’est-ce qu’elle dit ? Je n’ai rien compris avec son niqab.

RH : On s’en fiche ! Pour ce qu’elle a dire, cette grognasse… D’ailleurs, maintenant, c’est Malika et pas Martine.

Le Petit Becquart : D’accord.

Marmoud Akbar : Tiens, Malika, mets-nous en deux, steuplait !

Malika (ouvrant la grille de son niqab): Je croyais qu’on avait pas le droit de boire.

Marmoud Akbar : On peut bien faire une exception pour un journaliste d’un grand journal de France. (en hurlant) Obéis, chienne !

Le Petit Becquart : Non, mais on n’est pas obligé de boire.

RH : J’insiste. Vous n’allez pas refuser un petit verre. Ca ne serait pas poli, vous savez. Et les têtes tombent si vite en ces temps difficile.

Le Petit Becquart : Dis comme ça, j’accepte avec plaisir. Ce serait quand même trop con de se faire décapiter pour avoir refusé un pastis.

Marmoud Akbar boit son verre d’un trait et s’en ressert aussitôt un.

Marmoud Akbar : La vache, ça fait du bien ! Quelle religion à la con, quand même ! Boire un petit coup, ça peut pas faire de mal. Mais bon, ça reste entre nous, hein ?

Le Petit Becquart : Moi, tant que vous me laissez la tête sur les épaules, je suis d’accord avec tout.

Marmoud Akbar : Eh ben comme ça, on va pouvoir former une équipe, l’ami ! (un soupir) Ah là là, si vous saviez comme c’est dur, la vie de djihadiste. On est obligé de faire de ces trucs, parfois, je vous jure. Rien que d’y penser, je me fais vomir moi même. Tenez, l’autre jour, cette gamine de 13 ans, elle n’avait rien fait. Mais bon, le boulot, c’est le boulot, hein ? Quand on lui a mis, cette ceinture, elle a protesté. Mais au final, quand elle s’est fait sauter dans un marché, elle a été direct au ciel et, là haut, je suis sûr qu’elle a rencontré plein de petites filles gentilles comme elle. Mais, c’est pas facile de leur expliquer qu’il y a une autre vie après la mort. A cet âge là, ils ne croient plus au Père Noël.

Le Petit Becquart : C’est sûr.

Marmoud Akbar : Ah ouais, on en voit de toutes les couleurs. Ce serait moi, on utiliserait des méthodes plus douces : l’empoisonnement, du Yves Dutheil à fond les ballons dans les oreilles jour et nuit, des trucs comme ça. Mais les chefs y ont dit que si c’était pas assez photogénique et que ça passait pas bien à la télé, alors on est obligé de faire des trucs dégueulasse pour que les gens y s’intéressent. Non, mais, vous vous rendez-compte, hein, quand même. Quelle époque ! Ah là là là. Les gens me dégoutent. (une pause) Bon, c’est pas tout ça, moi, mais faut qu’j’y retourne. J’ai du bougnoul à dégommer. Malika, ma kalach’ !!!

Malika : T’as qu’à la chercher toi même. Non mais, j’suis pas ta boniche, moi !

Marmoud Akbar : De quoi, qu’est-ce que c’est que ce ton là ! Attention Malika ! Tu vas te faire lapider !

Malika : Rien à fiche de ta lapidation. Je commence à en avoir marre de tes conneries, moi ! Lapider, déchiqueter, hacher, décapiter, poinçonner, démembrer ! Mais y’a que ça qui t’amuses ? Tu pourrais pas faire des trucs un peu plus constructif avec tes amis ?

Marmoud Akbar : Constructifs ? Je te signale qu’on est en train de bâtir un Etat Islamique. C’est pas constructif, ça ?

Malika : En tuant tout le monde ? Il va être beau votre Etat. Quand vous aurez fini, il ne restera plus qu’à vous zigouiller entre vous.

Marmoud Akbar  (se tournant vers moi) : Monsieur le journaliste ? Je vais vous prier instamment de sortir de la caravane, car je dois avoir une petite discussion avec ma femme. Bonne année, bonne santé, et beaucoup d’sous dans le portemonnaie.

Le Petit Becquart : Au revoir.

FIN

Epilogue : à son retour en France, après 22 jours de djihad, René sera finalement arrêté à la frontière française et jeté en prison. Quand à sa femme, elle divorcera et épousera un homme plus tranquille.

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A propos Olivier Sauvage

Entrepreneur, blogueur, mes pensées n'engagent que moi
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